Emerveillement du jour :

Pas sûre que le mot "émerveillement" soit approprié à ce sujet, car c'est un sujet triste et trop souvent tabou : ce qui arrive à Augustin nous ammène à considèrer la mort comme une étape de sa vie et de nos vies à tous. La maladie et son issue annoncée depuis des années nous a ammenés à tenter d'accepter la mort de notre propre enfant et toute la souffrance qu'elle nous amènera, à nous et notre entourage.

Mon père, le grand-père d'Augustin, est mort en mars dernier. J'ai alors réalisé toute la réflexion que nous avons menée ces dernières années, et toute la force que l'acceptation peut donner. Les circonstances d'une mort sont plus ou moins douloureuses et difficiles à accepter. Les sentiments qui ressurgissent au moment de la mort d'un proche sont le fruit de la vie que nous avons menée avec cette personne. Ce que nous pouvons faire, pour nous préparer à traverser l'épreuve de la mort de nos proches (ou de quiconque autour de nous), est de vivre le plus simplement et le plus en harmonie possible avec eux.

Aujourd'hui, si étrange que cela puisse paraître, j'ose m'émerveiller devant notre rapport à la mort qui a énormément évolué ces dernières années, et qui nous apporte un regard nouveau sur notre vie.