Pas besoin d'aller au ski pour s'emmitoufler. Il fait froid dans le corps d'Augustin. On arrête de prendre la température, pas la peine de s'en rendre malade de stress ou d'établir des records...

Un jour avec, un jour sans. Augustin avance cahin-caha mais il est bien là. On tente de ne pas s'égarer et de rester bien présents à lui. Prendre le temps de lui tenir la main n'est pas si simple que ça, on trouve toujours une bonne raison de se lever et vaquer à d'autres activités. Et pourtant, c'est en restant à son chevet que la vie prend son sens. Rester en silence auprès de lui, c'est l'écouter et s'écouter soi-même, sans faux-semblant.

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