tombe augustin

Le jour du diagnostic, le 16 juillet 2012, j'étais hantée par l'image de la croix et de la tombe d'Augustin. Cette peur s'est doucement atténuée mais ne m'a jamais quittée jusqu'à ce lundi 26 mars à 9h30. 

Aujourd'hui, nous y voilà : la tombe, la croix et l'absence, mais aussi la force de vie qui nous a été donnée par le prêtre, nos proches, et tous les gens qui ont connu et aimé Augustin. Le soulagement aussi, à l'instant du dernier souffle. La tristesse est bien là, le manque arrive, mais il y a tant d'autres choses à raconter.

Nous sentons que nous devons encore témoigner quelques temps, cette fois sur le deuil de notre enfant. Prendre du recul, poser les pensées, les savoir lues et partagées nous portera dans les moments difficiles. Nous éspèrons aussi qu'en racontant, nous pourrons aider certaines familles dans la même situation que nous à approcher avec le plus de douceur possible ce moment douloureux.